
La décision d’inviter Yrius dans le groupe méticuleusement sélectionné des artistes de la galerie est née d’une question simple :
Quels sont les pères fondateurs de la pratique picturale en Guadeloupe?

La décision d’inviter Yrius dans le groupe méticuleusement sélectionné des artistes de la galerie est née d’une question simple :
Quels sont les pères fondateurs de la pratique picturale en Guadeloupe?

Nous sommes heureux d’annoncer que le Lauréat du prix Michel Rovélas est Lauranne LOUIS suivi de près de Mélanie KAWAMURA et de Malone GAULAIN HUNT. Le public venu nombreux a tout de suite participé avec sérieux au vote. En effet les visiteurs n’avaient de cesse d’aller de l’un à l’autre de la centaine de dessins qui constituait cette exposition. Les commentaires, remarques et même analyses du caractère de l’enfant allaient bon train. À ce sujet, les noms des enfants étaient cachés et remplacés par des numéros afin d’assurer la partialité du prix. Agée de 3 ans La lauréate nous a proposé un fantastique éclat de joie à dominante rouge. Cette jeune peintre semble ignorer l’appréhension de la feuille blanche et rentre dans la toile comme un boxeur rentre dans l’arène, sûr de la victoire prochaine. La feuille est son ring et son geste est l’héritier direct des expressionnistes abstraits quand ils inventent le “all over”. Nous lui adressons toutes nos félicitations et lui disons merci pour la générosité de sa palette.

IINVITATION PRIX MICHEL ROVELAS
Pour l’Éveil Artistique des Enfants
17-23 Septembre 2009
Le Rotary Club de Basse-Terre et son président Monsieur Christian Urutia
vous invite au vernissage de l’exposition
DESSINS D’ENFANTS
le Jeudi 17 septembre 2009 a 18H00
a la galerie T&T Art Contemporain
Face au Conseil Régional, Basse-Terre
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Programme de la soirée
18H00 Ouverture des Portes
18H30 Présentation du projet par le Président du Rotary Club de Basse-Terre
19H00 Ouverture du buffet, visite de l’exposition, votes du meilleur dessin, mise aux enchères de 2 dessins de Michel Rovelas
20H00 Dépouillement des votes et remise du Prix par Michel Rovelas
21H00 Fin de la soirée « After » au restaurant Le Sens, Marina de Rivière Sens
Dates
Vernissage et remise du prix : le jeudi 17 septembre 2009
L’exposition: 18 – 23 Septembre 2009
10H00 a 14H00 Ferme le dimanche
En partenariat avec
Le Rotary Club de Basse-Terre
La DRAC, le Rectorat, le Restaurant Le Sens, T&T Art Contemporain L’Association Frere Independent et Nocibé Basse-Terre
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T&T Art Contemporain
Face au Conseil Régional
Basse-Terre
Tel: 0590 98 66 79
Mobile : 0690 67 83 68
Lundi – Mardi – vendredi de 10H – 14H

T&T présente l’œuvre de l’Artiste STAN. Inconnu ou presque de la scène de l’art contemporain il y a encore 6 mois, cet artiste est la dernière recrue de l’Anthologie de la Peinture Guadeloupéenne dirigée par le professeur Roger Toumson. Il a aussi représenté la Guadeloupe à l’édition 2009 de la PooL Art Fair à New York en Mars dernier. Parrainée par le Rotary club doyen de Basse-Terre, cette exposition est bien celle Lire la suite de cette entrée »

Le regard d’Ernest Breleur et de Jean-Marc Hunt sur le corps humain Jeudi dernier, a eu lieu le vernissage de l’exposition des oeuvres de deux artistes antillais. Ernest Breleur, martiniquais propose un aperçu des oeuvres réalisés avec des radiographies au début des années 90. Le parcours de cet artiste d’envergure internationale se divise en deux périodes : la première est dominée par la peinture, la seconde correspond au travail d’un nouveau matériau, la radiographie. En effet, la découverte d’archives d’image médicales lui fournit un support d’exploration des structures. Toutefois, une même préoccupation nourrit ces deux moments, la problématique du corps, qu’il convient de mettre en relation avec des questions liées au temps, à la vie et à la mort. A 65 ans, l’artiste continue à transmettre sa passion à l’institut régional des arts visuels à Fort-de-France (Martinique) en qualité de professeur d’art plastique. Il vient de publier un livre d’art de 300 pages préfacé par Jacques Leendhardt, docteur en sociologie, philosophe et directeur d’études à l’école des hautes études en sciences sociales à Paris.


Exposition de l’artiste Martiniquais Ernest Breleur à T&T Art Contemporain Guadeloupe.
Ernest Breleur propose un aperçu des œuvres réalisées avec des radiographies entrepris au début des années 90. Choisis parmi ces œuvres diverses dont des installations et autres constructions, 10 portraits de petits format seront présentés à l’occasion de cette exposition personnelle.
Le parcours artistique d’Ernest Breleur se divise en deux périodes. La première est dominée par la peinture, la seconde correspond à l’abandon de ce médium au profit d’un nouveau matériau : la radiographie. Une même préoccupation nourrit toutefois ces deux moments : la problématique du corps, qu’il convient de mettre en relation avec des questions liées au temps, à la vie et à la mort.
Si Ernest Breleur passe d’une série d’œuvres à une autre avec une impressionnante énergie, décuplée par un sentiment d’urgence, c’est qu’en réalité chaque série génère la suivante.
L’œuvre de Mr. Breleur a récemment fait l’objet d’une rétrospective à la Fondation Clément en Martinique. Il présente en ce moment une œuvre monumentale constituée de 204 pièces à l’exposition Kreyol Factory à Paris.
T&T Art Contemporain
Face au Conseil Régional, Basse-Terre
Lundi, Mardi & vendredi : 10H – 14H
Tel. + 05 90 98-66 79
info@ttcontemporain.com

Thierry Alet – Dessins Gratuits
SLICK ART FAIR – au 104 – 22-26 Octobre 2009
5 rue Curial 75019 Paris France
Commencé à Saint Louis de Marie Galante, la performance : Dessins Gratuits » de l’artiste Thierry Alet consiste à inviter les personnes intéressées à s’asseoir à sa table. Dès lors, l’artiste exécute un dessin qui lui est remis à titre gratuit. Il n’y a pas d’échange d’argent ou de service. L’Artiste ne demande rien d’autre que l’opportunité de photographier le bénéficiaire avec son dessin.
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La Geste Noire 2009, Acrylique et encre de chine sur toile
by Scarlett JESUS - 8 septembre 2009.
Thierry ALET est un artiste guadeloupéen qui vit et travaille à New-York, se fantasmerait bien Haïtien et se définit Caribéen.
En mai-juin dernier, il exposait ses dessins cathartiques à la Fondation Clément en Martinique.
D’avril à juillet, quelques unes de ses œuvres figuraient parallèlement à la galerie JMArts et à l’exposition du Parc de la Vilette, à Paris, Kreyol Factory.
En août, le voilà à Saint-Louis de Marie-Galante, en résidence d’artiste « Chez Henri » où le public vient d’être invité les samedi 29 et dimanche 30 à découvrir son travail.
C’est assez dire que la créolité que Thierry ALET revendique est une créolité ouverte, arborescente et rhizomique. Et c’est à Marie-Galante, haut lieu de légendes remontant à la période de l’esclavage, qu’il a choisi, ce samedi 29 août, de mettre en scène de façon théâtrale cette identité créole.
L’artiste dispose d’un mur, recouvert d’une voile blanche Lire la suite de cette entrée »

Hold-up sur l’art commémoratif
Jocelyn Valton
Interview par Emmanuelle Fickt
E. F. - Un étonnant pastiche de tableau (dont la reproduction figure ici p. 3) est à l’origine de cet entretien. Mais avant d’en parler dites-nous pourquoi avoir écrit il y a quelques années sur une exposition de Nicole Réache qui est, selon vos termes, hors du champ de l’art ?
J. V. – J’ai en effet toujours considéré que ce qu’elle produisait (bien pire que les aquarelles de Hitler qui n’a pas peint et encore moins exposé les chambres à gaz de Treblinka ou Auschwitz) avait très peu d’intérêt. Soyons clairs : dans le cas que nous évoquons, nous sommes bien dans un territoire hors de l’art. En revanche, je trouve pertinent d’analyser les mécanismes de cette exposition en tant que phénomène anachronique et surréaliste (dans le plus mauvais sens du terme) en pleine commémoration de l’abolition de l’esclavage. Le rôle joué par quelques ‘‘intellectuels’’ et des personnalités de tous horizons, signant le catalogue et pris dans les filets de cette manifestation clairement révisionniste, est tout aussi étonnant que l’absence de réaction du corps social.
Ces divers acteurs sont d’ailleurs bien plus à critiquer que N. Réache qui a su avec habileté, épingler dans son catalogue, jusqu’aux signatures d’anciens indépendantistes, d’artistes, d’écrivains et même d’historiens patentés ! Lire la suite de cette entrée »
KRÉYOL FACTORY
Que retiendrons-nous de l’art en saison créole ?

Que retiendrons-nous de Kréyol Factory, l’exposition qui se sera tenue à la Grande Halle de la Villette d’avril à juillet 2009, le temps d’une ‘‘saison créole’’ ? Voilà une exposition qui rassemble à Paris, dans un lieu jouissant d’un certain prestige, des œuvres d’artistes issus des Grandes et Petites Antilles, anglophones et francophones, Guyane, Réunion, jusqu’aux USA et au Canada. Avec leur nombre important (60 artistes, pour 85 œuvres et 250 photographies), on mesure que l’événement a des allures de première, tant sont rares les occasions de voir dans les grandes capitales occidentales, et singulièrement à Paris, les créations des Caribéens et autres ressortissants des mondes « créoles ».
On s’étonnera d’abord qu’elle se soit tenue à La Villette dans un lieu qui n’est pas dédié à l’art. Car, bien que la Grande Halle ait accueilli une partie de Magiciens de la Terre en 1989, c’est bien Beaubourg qui fut le pôle principal de cette célèbre exposition. Afrika Remix (2005) qui abordait la question de la création contemporaine africaine, avec un commissaire Africain, se tenait aussi au Centre Pompidou. Un lieu n’est pas anodin. Qui l’ignore dans le milieu de l’art ? Il laisse son empreinte ou bien, témoigne-t-il d’une posture de départ. Que Jacques Martial ne s’est-il servi des Armes miraculeuses pour faire souffler sur Beaubourg une tempête créole… Le temps d’une saison ?

Photo Yvana'arts
« Quelle œuvre monumentale pour Aimé Césaire ? », il s’agit d’un concours ou appel d’offre (yo po ko sav) que la ville de Fort-de-France va lancer pour la réalisation d’une œuvre sur Aimé Césaire.
Mézanmi pa té ni awtist la… apré sa zot ké di « on n’était pas au courant, pourquoi est-ce un plasticien belge qui réalise l’œuvre du père Césaire. Bref, c’est un concours ouvert à l’international ce qui signifie que des artistes plus expérimenté pour répondre aux appels d’offres vont proposer des projets. Pandan zò ka goumin antre zot, eh bien le monde avance…
Surveillez cet appel à concours, et participez-y. Créez des groupes (sérieux), faites fonctionner vos réseaux.
On a fait venir Yolanda Wood (une personne très compétente, spécialiste de l’art caribéen) pour faire un exposé sur les œuvres monumentale de la Caraïbe. J’ai trouvé la qualité des images médiocre et les oeuvres un peu dépassées (mis à part une ou 2, comme celle de Mick Jagger par exemple). Franchement, est ce qu’il n’y avait pas quelqu’un pour faire ça ici? je pense notamment à la revue Arthème qui avait fait un numéro spécial sur ce sujet…
Il faut que l’artiste ou le groupe d’artistes se renseigne sur ce qui se fait aujourd’hui dans le monde.
Si pouvez nous épargner les aberrations qu’on a déjà en Martinique, comme la sculpture sur la route du Gros morne ou la jambe coupée au Carbet…
J’ai entendu des propositions à ce forum ( »un mausolé », « Aimé Césaire en bronze avec dans une main un globe et dans l’autre un livre », « un sexe masculin »…
je sens venir « le buste en bronze » ou un Césaire monstrueux qui va faire peur aux enfants.
Yvana.