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	<description>LE MAGNIFIQUE PHILIBERT YRIUS - 25 SEPTEMBRE 31 OCTOBRE 2009</description>
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		<title>THIERRY ALET DESSINS GRATUIT</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 20:31:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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Thierry Alet &#8211; Dessins Gratuits
SLICK ART FAIR &#8211; au 104 &#8211; 22-26 Octobre 2009
5 rue Curial 75019 Paris France
Commencé à Saint Louis de Marie Galante, la performance : Dessins Gratuits » de l’artiste Thierry Alet consiste à inviter les personnes intéressées à s’asseoir à sa table. Dès lors, l’artiste exécute un dessin qui lui est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-358" title="4WORDPRESS" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/10/4WORDPRESS1.jpg" alt="4WORDPRESS" width="576" height="213" /></p>
<p>Thierry Alet &#8211; Dessins Gratuits<br />
SLICK ART FAIR &#8211; au 104 &#8211; 22-26 Octobre 2009</p>
<p>5 rue Curial 75019 Paris France</p>
<p>Commencé à Saint Louis de Marie Galante, la performance : Dessins Gratuits » de l’artiste Thierry Alet consiste à inviter les personnes intéressées à s’asseoir à sa table. Dès lors, l’artiste exécute un dessin qui lui est remis à titre gratuit. Il n’y a pas d’échange d’argent ou de service. L’Artiste ne demande rien d’autre que l’opportunité de photographier le bénéficiaire avec son dessin.<br />
<span id="more-349"></span><br />
Ce geste beau est généreux est inspiré par les déceptions successives qui égrainent notre vie jusqu’à en oublier la réelle valeur des choses. Ces trahisons qui nous font douter des raisons de nos efforts quotidiens.  L’artiste veut offrir une alternative, puisque tout ça ne sert à rien, alors autant les donner.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-353" title="pics.2" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/10/pics.2.jpg" alt="pics.2" width="810" height="406" /></p>
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		<title>LE MAGINIFIQUE PHILIBERT YRIUS</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Sep 2009 18:29:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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La décision d’inviter Yrius dans le groupe méticuleusement sélectionné des artistes de la galerie est née d’une question simple :
Quels sont les pères fondateurs de la pratique picturale en Guadeloupe?

Fort de sa connaissance du terrain et de ses relations dans le milieu de l’art en Guadeloupe et ailleurs, Thierry Alet, artiste et directeur des expositions de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-339" title="visual.le.magnifiq." src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/09/visual.le.magnifiq.3.jpg" alt="visual.le.magnifiq." width="388" height="175" /></p>
<p>La décision d’inviter Yrius dans le groupe méticuleusement sélectionné des artistes de la galerie est née d’une question simple :</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Quels sont les pères fondateurs de la pratique picturale en Guadeloupe?</span></p>
<p><span id="more-332"></span></p>
<p>Fort de sa connaissance du terrain et de ses relations dans le milieu de l’art en Guadeloupe et ailleurs, Thierry Alet, artiste et directeur des expositions de Frere Independent, a mené des recherches pendant plus de six mois pour constater que la Guadeloupe accuse une réelle pauvreté dans ce domaine. Selon Mr. Alet, Le seul artiste qui fasse l’unanimité quant à  son talent et son engagement pour l’art en Guadeloupe est Michel Rovélas. Bien entendu il y en a d’autres de la génération de Michel Rovélas, mais peut-on affirmer sans équivoque que leur talent, leur engagement quant à leur art et leurs actions pour l’art en Guadeloupe s’y comparent ?</p>
<p>La pauvreté de la Guadeloupe en ce domaine est d’autant plus retentissante que le vide constaté en matière de publication. En effet toute recherche commence dans les livres. Et, sur les étagères des librairies de la place,  à Pointe-à-Pitre, à Basse-Terre, aux aéroports de  Guadeloupe et de Martinique on trouve des monographies conséquentes de plus de 300 pages de Khoko René Corail, Ernest Breleur, Hélénon, Louis Laouchez, Hector Charpentier, Catherine Théodose tous Martiniquais.  Pas un livre sur les Artistes pionniers de l’art Contemporain en Guadeloupe. Pourquoi ? Tentant l’exercice d’accuser les maisons d’éditions et autres organismes culturels on est contraint de chercher les artistes de Guadeloupe qui pourraient faire l’objet de telles publications….</p>
<p>Clairement, le seul artiste qui se compare à ROVELAS comme un des maîtres de la peinture en Guadeloupe c’est LE MAGNIFIQUE Philibert Yrius. Il mène humblement son travail artistique sans relâche depuis plus de 30 ans. Pas un jour ne passe sans qu’il ne prenne les pinceaux dans un atelier sans portes, sans fenêtres, sans murs. Juché sur les rochers au-dessus de la mer, LE MAGNIFIQUE nous invite à une peinture touchante et d’une profondeur étonnante. En effet à la fois Surréaliste et réaliste merveilleux son oeuvre est en marge de ces deux écoles. Il est tout aussi difficile de la qualifier de peinture contemporaine Guadeloupéenne ; elle est irrévocablement dégagée  des démarches quasi désespérées de nos jeunes talents. Celles qui tentent à tout prix d’appartenir à l’esthétique contemporaine des plaques tournantes telles que New York ou Paris. Yrius crée depuis toujours pris en étau sur une bande de sable entre la montagne et l’océan et nous rappelle que l’universel est fondamentalement personnel.</p>
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		<title>LAURANNE LOUIS: PRIX MICHEL ROVELAS</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Sep 2009 15:06:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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Nous  sommes heureux d’annoncer que le Lauréat du prix Michel Rovélas est Lauranne LOUIS suivi de près de Mélanie KAWAMURA et de Malone GAULAIN HUNT. Le public venu nombreux a tout de suite participé avec sérieux au vote. En effet les visiteurs n’avaient de cesse d’aller de l’un à l’autre de la centaine de dessins qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto; border: 0px initial initial;" title="Lauranne Louis - Lauréate du Prix Michel Rovélas" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/09/DSC_0236-300x199.jpg" alt="Lauranne Louis - Lauréate du Prix Michel Rovélas" width="300" height="199" /></p>
<p>Nous  sommes heureux d’annoncer que le Lauréat du prix Michel Rovélas est <strong>Lauranne LOUIS </strong>suivi de près de Mélanie KAWAMURA et de Malone GAULAIN HUNT. Le public venu nombreux a tout de suite participé avec sérieux au vote. En effet les visiteurs n’avaient de cesse d’aller de l’un à l’autre de la centaine de dessins qui constituait cette exposition. Les commentaires, remarques et même analyses du caractère de l’enfant allaient bon train. À ce sujet, les noms des enfants étaient cachés et remplacés par des numéros afin d’assurer la partialité du prix. Agée de 3 ans La lauréate nous a proposé un fantastique éclat de joie à dominante rouge. Cette jeune peintre semble ignorer l’appréhension de la feuille blanche et rentre dans la toile comme un boxeur rentre dans l’arène, sûr de la victoire prochaine. La feuille est son ring et son geste est l’héritier direct des expressionnistes abstraits quand ils inventent le “all over”.  Nous lui adressons toutes nos félicitations et lui disons merci pour la générosité de sa palette.</p>
<p><span id="more-319"></span></p>
<p>Nous tenons aussi à remercier tous ceux sans lesquels ce prix n’aurait pas eu lieu.  Monsieur Élie Toussain de la DRAC Gaudeloupe et Madame Thirion qui ont accompagné ce projet depuis sa conception il y a 1 an. Nous apprécions d’autant plus l’investissement personnel de Madame Thirion qui, dans sa dernière année au Rectorat aurait pu se contenter d’expédier les affaires courantes. Merci à Monsieur Gilles Coffre qui, reprenant le poste de Mme Thirion a confirmé le renouvellement de l’accompagnement du rectorat pour la réédition  de ce prix l’an prochain.</p>
<p>Nous remercions aussi Maître Michel Rovélas qui à notre demande a tout de suite accepté de donner son nom au prix et d’offrir deux magnifiques dessins dont le montant de vente servira à pourvoir le prix.</p>
<p style="text-align: left;"> </p>
<p>Nous remercions Dominique Vénéré, secrétaire du Rotary Club en exercice qui, avant de prendre ses fonctions, a participé aux sessions de “brain storming”. Elle en a aussi suivi la production et la réalisation de façon assidue.</p>
<p>Nous remercions les partenaires privés : Marie Vitaliss du restaurant le Sens et Sandra Sainton de Nocibé Basse-Terre. Le Sens a offert le cocktail de vernissage et les apéritifs de l’After, Nocibé Basse-Terre a offert les petits cadeaux distribués à la fin du vernissage à la galerie.</p>
<p>Nous voulons remercier tous les enfants et parents participants qui nous ont offert une très belle exposition. Nous pensons aussi à ceux qui sont venu de commune éloignée. Nous pensons aussi aux professeurs des écoles des CE1A, CE1B et CE1C du pensionnat de Bouillon de Basse-Terre pour leur vivacité et leur bonne volonté pour faire vivre cette exposition et ce prix.</p>
<p>Enfin nous remercions le public qui, de près, de loin ou de très loin soutien nos opérations. Nous vous invitons déjà au vernissage de la prochaine exposition : LE MAGNIFIQUE  PHILIBERT YRIUS ce jeudi 24 septembre 2009 à partir de 18H00.</p>
<p>Sincèrement</p>
<p>Thierry Alet</p>
<p>Frere Independent</p>
<p>Christian Urrutia</p>
<p>&amp;</p>
<p>Rotary Club Doyen de Basse-Terre</p>

<a href='http://ttcontemporain.com/archives/319/dsc_0236' title='Lauranne Louis - Lauréate du Prix Michel Rovélas'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/09/DSC_0236-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="Lauranne Louis - Lauréate du Prix Michel Rovélas" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/319/dsc_0293' title='DSC_0293'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/09/DSC_0293-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="DSC_0293" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/319/dsc_0295' title='DSC_0295'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/09/DSC_0295-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="DSC_0295" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/319/dsc_0296' title='DSC_0296'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/09/DSC_0296-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="DSC_0296" /></a>

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		<title>Mais qu’est-ce qui peut bien faire courir Thierry ALET à Marie Galante ?&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Sep 2009 05:12:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry Alet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Thierry Alet]]></category>

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by Scarlett JESUS - 8 septembre 2009.
Thierry ALET est un artiste guadeloupéen qui vit et travaille à New-York, se fantasmerait bien Haïtien et se définit Caribéen.
En mai-juin dernier, il exposait ses dessins cathartiques à la Fondation Clément en Martinique.
D’avril à juillet, quelques unes de ses œuvres figuraient parallèlement à la galerie JMArts et à l’exposition [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em></em></p>
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<div id="attachment_291" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-291 " title="La Geste Noire  2009" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/09/dsc_0006-300x199.jpg" alt="Acrylique et encre de chine sur toile" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">La Geste Noire  2009, Acrylique et encre de chine sur toile</p></div>
<p><em>by Scarlett JESUS - 8 septembre 2009.</em></p>
<p>Thierry ALET est un artiste guadeloupéen qui vit et travaille à New-York, se fantasmerait bien Haïtien et se définit Caribéen.</p>
<p>En mai-juin dernier, il exposait ses dessins cathartiques à la Fondation Clément en Martinique.</p>
<p>D’avril à juillet, quelques unes de ses œuvres figuraient parallèlement à la galerie JMArts et à l’exposition du Parc de la Vilette, à Paris, Kreyol Factory.</p>
<p>En août, le voilà à Saint-Louis de Marie-Galante, en résidence d’artiste « Chez Henri » où le public  vient d’être invité les samedi 29 et dimanche 30 à découvrir  son travail.</p>
<p>C’est assez dire que la créolité que Thierry ALET revendique est une créolité ouverte, arborescente et rhizomique. Et c’est à Marie-Galante, haut lieu de légendes remontant à la période de l’esclavage, qu’il a choisi, ce samedi 29 août, de mettre en scène de façon théâtrale cette identité créole.</p>
<p>L’artiste dispose d’un mur, recouvert d’une voile blanche <span id="more-290"></span>de bateau et va, le temps d’un concert de jazz (donné par le groupe bien nommé ALCHIMIK), réaliser une fresque hallucinée qui fait surgir un univers nocturne et fantasmagorique, des plus inquiétants. Des événements terrifiants, comme enfouis au plus profond de la mémoire, émergent et prennent forme, obéissant à une force obscure.</p>
<p>Un pot de peinture noire en mains et revêtu d’une combinaison blanche, Thierry ALET « officie ». Frénétiquement, sa main semble tracer d’elle-même des lettres qui se succèdent sans le moindre espace et sans souci de lisibilité, la peinture s’estompant d’ailleurs progressivement, comme bue par la toile. Juste le temps de lire « I dream…. the same dream… ». Ces graffitis délimitent, au final, un espace structuré par trois colonnes de « texte ». Et c’est sur ce fond que des formes vont se superposer, comme dans un palimpseste.  La démarche s’apparente à une opération  magique et l’on ne peut s’empêcher de songer alors à l’allégorie de la caverne, de PLATON, et aux figures projetées sur celle-ci, exprimant l’aspiration à la connaissance. Mais quelle révélation nous réserve cette démarche ?</p>
<p>Elles sont bien curieuses ces figures que Thierry ALET va esquisser alors, avec humour et provocation !</p>
<p>Le triptyque qu’elles forment se compose d’un personnage central encadré de deux animaux maléfiques. Ceux-ci, un crabe et un serpent, maintiennent écartelé un étrange personnage, aux allures de pantin désarticulé. Difficile de ne pas songer à une représentation parodique de la « crucifixion » jouant sur l’inversion. Inversion dans la posture du personnage, suspendu la tête en bas. A son cou, un nom, Tito (s’agirait-il du diminutif de Thierry ?). Mais inversion aussi parce que, bi-sexuel, le personnage est l’incarnation d’éléments opposés : mi-homme (en érection) et mi-femme (aux mamelles de divinité primitive), avec une moitié du corps (mâle) noire / et l’autre moitié (femelle) blanche.  Le sang s’écoule en gouttes de ses pieds tandis que d’autres gouttes, de lait, jaillissent de ses mamelles. Ce symbolisme naïf affiche un évident syncrétisme que renforcent les éléments associés à ces animaux : au serpent de droite est attachée une chaîne (d’esclave ?) à laquelle pend une croix ; tandis que, à gauche, à côté du crabe nécrophage et du charmant petit « volant » (ou soucougnan), un panneau indique que la scène représentée se passe « Chez Henri », là-même où Thierry ALET est en train de peindre. Avec cette mise en abyme, la ligne de démarcation entre le réel et l’imaginaire se brouille. De fait, Marie-Galante n’est-elle pas une terre qui, ayant échappé au « désenchantement »,  nous autorise à entrer de plain-pied dans l’univers de la magie, fut-elle noire ?</p>
<p>Dans cet univers nocturne, la place faite à la couleur est en effet très réduite. Les contours sont soulignés d’un noir profond, tandis que quelques  pleins, gris  ou blancs, contribuent à mettre en valeur plusieurs points de couleur : des gouttes rouges pour le sang,  blanches pour le lait, ainsi que du bleu pour l’unique œil d’une tête perforée qui semble rire. Quelques touches supplémentaires d’or (les dents, la croix, la médaille « Tito ») évoquent le merveilleux des contes, capables de conjuguer horreur et plaisir. S‘inscrivant dans une démarche cathartique originale, ouvertement surréaliste, la fresque n’est pas sans évoquer certains dessins de DALI (pour son onirisme), de PICASSO (pour l’empreinte d’une sexualité débridée), ou encore de Wifredo LAM (pour son tracé évoquant le vaudou).</p>
<p>Dimanche soir 30 novembre, nous restons dans le monde magique des légendes pour le vernissage de l’exposition inaugurale de la résidence d’artiste de Thierry ALET. L’exposition s’inspire d’une esclave africaine ayant vécu au XVIIème siècle, au royaume de Pamares, au Brésil. Michèle CAZANOVE a raconté son histoire dans un ouvrage, initialement publié  sous le titre La Chanson de Dendera. Il vient d’être réédité tout récemment, chez l’Harmattan, sous titre La Geste noire. Les peintures de Thierry ALET ont toujours témoigné d’un lien très particulier avec l’écriture, mais aussi avec la littérature comme en témoignent les séries réalisées sur des poèmes de DAMAS ou ses fresques à partir de  textes de SAINT-JOHN PERSE et surtout de CÉSAIRE. Nous y verrions volontiers une forme de dialogue, et un hommage à ses pères en créolité, en quelque sorte.  Avec le personnage guerrier de Dendera, emprunté à Michèle CAZANOVE, mère de l’artiste, il s’agirait d’une démarche complexe, permettant de combiner récit des origines et mythologie personnelle, via Dendera, mère symbolique de substitution.</p>
<p>De la geste épique de l’esclave révoltée, l’artiste ne retient qu’un élément : l’infanticide  visant à éviter de mettre au monde un enfant appelé à devenir esclave à son tour. Ce motif se décline en une série de douze petits tableaux qui sont autant d’enluminures, sur fond or. Chacun des tableaux associe à un court texte, emprunté au début du roman, un dessin. Mais l’artiste laisse du jeu entre ces deux éléments, montrant par exemple l’enfant sur un drap rouge alors que le texte en vis-à-vis parle de « linge blanc ». Le résultat relève finalement davantage du poétique que du narratif ou de l’illustratif. Parallèlement, nous retrouvons les mêmes symboles et obsessions que dans la fresque : la croix, les chaînes, l’œil chamanique de la voyance, les cordons qui en s’enroulant forment des nœuds, et ce petit corps de pantin, désarticulé. Ecartelé, mutilé ou perforé, l’enfant devient  la proie d’une mère surdimensionnée et virile, qu’il soit lové dans son ventre, qu’il lui demeure attaché par le cordon ombilical  ou qu’il soit la victime de mutilations. L’artiste inverse le geste emblématique de révolte de Dendera, le transformant en un rituel de magie noire, celui du sacrifice d’enfant. Et, à l’issue d’un parcours initiatique en douze étapes, véritable calvaire, c’est bien sur le destin de cet enfant mort-né que, par un curieux renversement, il élève au rang de martyre. La soirée se poursuivra avec le concert du bluesman camerounais Roland TCHAKOUNTÉ.</p>
<p>Entre la fresque imposante de la veille, associant l’univers magico-religieux d’Haïti aux graffiteurs newyorkais, et les miniatures secrètes inspirées d’une héroïne brésilienne, Marie-Galante sert de « plaque tournante ».  Entendons par là que Thierry ALET est capable, à l’égal de Victor HUGO faisant parler la « bouche d’ombre » en tournant les tables, de créer des « résonnances » entre des lieux, des formes d’arts et des mythologies qu’il déconstruit et reconstruit, librement, insolemment. Un geste noir, assurément.</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-310" title="7229_250302885047_801875047_8391023_1432484_n-11" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/09/7229_250302885047_801875047_8391023_1432484_n-11-300x199.jpg" alt="7229_250302885047_801875047_8391023_1432484_n-11" width="300" height="199" /></p>
<p><img class="size-medium wp-image-311 alignleft" title="7229_250302895047_801875047_8391024_1453697_n1" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/09/7229_250302895047_801875047_8391024_1453697_n1-199x300.jpg" alt="7229_250302895047_801875047_8391024_1453697_n1" width="199" height="300" /></p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-312" title="7229_250302905047_801875047_8391025_4786037_n1" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/09/7229_250302905047_801875047_8391025_4786037_n1-199x300.jpg" alt="7229_250302905047_801875047_8391025_4786037_n1" width="199" height="300" /></p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-313" title="7229_250302915047_801875047_8391027_890830_n1" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/09/7229_250302915047_801875047_8391027_890830_n1-300x199.jpg" alt="7229_250302915047_801875047_8391027_890830_n1" width="300" height="199" /></p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-314" title="7229_250302920047_801875047_8391028_4587480_n1" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/09/7229_250302920047_801875047_8391028_4587480_n1-300x199.jpg" alt="7229_250302920047_801875047_8391028_4587480_n1" width="300" height="199" /></p>
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		<title>Hold-up sur l’art commémoratif</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Sep 2009 04:41:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jocelyn Valton</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jocelyn Valton]]></category>

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		<description><![CDATA[
















Hold-up sur l’art commémoratif
 
Jocelyn Valton
Interview par Emmanuelle Fickt 
 
 
E. F. - Un étonnant pastiche de tableau (dont la reproduction figure ici p. 3) est à l’origine de cet entretien. Mais avant d’en parler dites-nous pourquoi avoir écrit il y a quelques années sur une exposition de Nicole Réache qui est, selon vos [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal" align="center">
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><img class="size-medium wp-image-273 alignnone" title="picture-41" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/09/picture-41-300x170.png" alt="picture-41" width="300" height="170" /></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;">
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><strong><span lang="FR">Hold-up sur l’art commémoratif</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><strong><span lang="FR"> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><strong><span lang="FR">Jocelyn Valton</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><strong><span lang="FR">Interview par Emmanuelle Fickt </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" align="center"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR">E. F. <span>- Un étonnant pastiche de tableau (dont la reproduction figure ici p. 3) est à</span><span> </span><span>l’origine de cet entretien. Mais avant d’en parler dites-nous pourquoi avoir écrit il y a quelques années sur une exposition de Nicole Réache qui est, selon vos termes, hors du champ de l’art ? </span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR"> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR">J. V. &#8211; </span></strong><span lang="FR">J’ai en effet toujours considéré que ce qu’elle produisait (bien pire que les aquarelles de <strong>Hitler</strong> qui n’a pas peint et encore moins exposé les chambres à gaz de Treblinka ou Auschwitz) avait très peu</span><span lang="FR"> d’intérêt. Soyons clairs : dans le cas que nous évoquons, nous sommes bien dans un territoire hors de l’art. En revanche, je trouve pertinent d’analyser les mécanismes de cette exposition en tant que phénomène anachronique et surréaliste (dans le plus mauvais sens du terme) en pleine commémoration de l’abolition de l’esclavage. Le rôle joué par quelques ‘‘intellectuels’’ et des personnalités de tous horizons, signant le catalogue et pris dans les filets de cette manifestation clairement révisionniste, est tout aussi étonnant que l’absence de réaction du corps social.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Ces divers acteurs sont d’ailleurs bien plus à critiquer que N. Réache qui a su avec habileté,<span> </span>épingler dans son catalogue, jusqu’aux signatures d’anciens indépendantistes, d’artistes, d’écrivains et même d’historiens patentés ! <span id="more-272"></span>Leur mutisme en dit long sur leur incapacité à articuler une pensée, même à posteriori, sur ce qu’on peut qualifier de véritable hold-up dont le butin n’est rien moins que notre capacité à appréhender le sens de l’art, de la mémoire et de l’histoire dans notre société postcoloniale. Car enfin, toute exposition est discours. Elle s’adresse à un public ciblé (ce public était en l’occurrence invité à « partager des moments de <span style="text-decoration: underline;">nostalgie</span> »), ce discours est diversement médiatisé : communiqués de presse, carton d’invitation, catalogue d’exposition, articles de presse … Or ce discours a été validé, plébiscité, par ceux-là même qu’il stigmatisait. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR">E. F. &#8211; A force, ne faites-vous pas la promotion de Madame Réache ? Un seul article n’aurait-il pas suffit ? </span></strong><span lang="FR"><span> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR">J. V. &#8211; </span></strong><span lang="FR">Depuis onze <span>années que dure cette « affaire » au parfum de scandale, j’ai eu le temps de me poser cette question. Sachant que toute position critique revendique une part importante de ce qu’on peut appeler « subjectivité argumentée », ma posture habituelle est de ne pas écrire à propos de ce qui ne présente pas d’intérêt. Je déroge à la règle car je considère que ce qui nous<span> </span>a été donné à voir est durablement toxique. Une nature toxique à tous les niveaux : l’exposition elle-même, la date commémorative choisie pour l’organiser, le catalogue et la nature de ses textes, le consensus qui les entoure puis la commande publique qui en découle. </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Il faut ajouter à cela le nombre (80 signataires) et la visibilité des personnalités ayant écrit dans ce catalogue. Des gens comme l’écrivain Ernest <strong>Pépin</strong>. Le « chantre de la créolité » est déjà à l’époque, directeur des affaires culturelles du Conseil Général. Ou bien encore Gisèle <strong>Pineau</strong> autre romancière à succès.</span><span lang="FR"> Danielle <strong>Bégot</strong>, historienne qui fait autorité à l’Université Antilles Guyane (UAG) comme spécialiste des questions de l’esclavage et qui a formé à ce titre, des générations d’historiens. Durant ses conférences auxquelles j’ai pu assister, elle manipule et commente une grande quantité d’images. Elle a donc coutume d’en faire la lecture. Nelly <strong>Schmidt</strong> du CNRS, autre historienne spécialiste de l’esclavage, avec diverses publications à son actif.<span> </span>Claudette <strong>Francius-Figuière</strong>, conseiller régional à l’époque et encore aujourd’hui. Elle a donc voté pour l’acquisition de cette commande publique. Amédée <strong>Huygues-Despointes</strong> un des plus riches békés de l’île, aujourd’hui décédé et dont la compagne Marie <strong>Abraham</strong>, une Française, ancienne journaliste, a été le nègre pour l’occasion. Henri <strong>PetitJean-Roget</strong> ancien conservateur des musées Edgar Clair et Schœlcher, désormais à la retraite. Félix <strong>Proto</strong>, qui fut président du Conseil Régional de Guadeloupe avant cette commande publique passée sous la mandature de Lucette <strong>Michaux-Chevry</strong>. Pierre <strong>Reinette</strong>, chef des services et personnalité influente du Conseil Général encore en exercice. Brigitte <strong>Touzeau</strong>, directrice du Centre Rémy Nainsouta et des bibliothèques de Pointe-à-Pitre. Absente du catalogue, Sylvie <strong>Tersen</strong>, à l’époque conservatrice du musée Saint-John Perse et promue depuis à un poste de responsabilités aux Affaires culturelles du Conseil Régional. Elle tenterait, encore aujourd’hui, d’imposer la présence de Nicole <strong>Réache</strong> dans un projet de livre sur la peinture en Guadeloupe commandé par le Conseil Régional avec l’essayiste et universitaire Roger <strong>Toumson</strong> comme chef d’orchestre. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Peu de gens savent que lors de la publication du 1<sup>er</sup> article, Réache était en passe d’obtenir, via L’ICFC (Institut de Coopération Franco Caraïbe dont le président Max <strong>Vincent</strong> a signé le catalogue), une commande pour une peinture à offrir à la République d’Haïti, dans le cadre d’échanges officiels ! La Guadeloupe se serait alors couverte de ridicule. Suite à cet article, la commande à été annulée et un autre artiste a été choisi pour représenter notre pays. Il y a aussi l’attitude des artistes qui ne s’expriment pas sur le sujet. Certains d’entre eux étant signataires du catalogue : Joël <strong>Nankin</strong>,<strong> </strong>très populaire dans l’île, Christian <strong>Bracy</strong>, et Lucien <strong>Léogane</strong>. On a déjà vu des artistes de la génération suivante accepter d’exposer leurs travaux aux côtés des siens. Le monde de l’art se trouve ainsi éclaboussé. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Enfin la date symbolique à l’occasion de laquelle l’exposition a eu lieu sous le titre <em>Mémorielles</em>, jette le discrédit sur les manifestations officielles du cent cinquantenaire, et invalide en quelque sorte, tout le processus de réhabilitation de notre mémoire collective jusqu’à ce jour. J’ajouterai : tant que ne seront pas retirés de manière publique les panneaux peints de l’hémicycle du Conseil Régional !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR">E. F. &#8211; Avec un rapport de force qui ne semble pas en votre faveur, quel enseignement tirez-vous de cette affaire ?</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR"> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR">J. V. &#8211; </span></strong><span lang="FR">Un nombre grandissant de gens est informé en Guadeloupe, dans la Caraïbe, en France et à l’étranger. L’Internet permet de prendre à contre-pied l’ancienne toute puissance de la presse traditionnelle et la confiscation de l’information.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">La posture adoptée est en accord avec ma vision de ce que peut être une part de l’action de critique d’art dans un petit ‘‘pays’’ de la Caraïbe. A près <span>de 7000 km</span> de distance, nous dépendons politiquement et économiquement de la France dont nous sommes un département depuis 1946. Une situation complexe, unique au monde, qui nous demande de trouver des réponses inédites afin d’exister dans la famille des Hommes. Exister par nous-mêmes, librement. La culture est un des champs de bataille, un des enjeux. C’est pourquoi, dès ma première contribution dans la revue <em>Recherches en Esthétique</em>, j’ai fait le choix de travailler sur l’art envisagé dans le contexte de cette région du monde. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Nous sommes un jeune ‘‘pays’’. Plus de 300 ans sous les fers, un siècle et demi de liberté. En l’absence de traditions artistiques, il y a un gros travail pédagogique à faire auprès des différents publics, sans compter les machines aliénantes contre lesquelles il faut lutter. Une de ces machines, l’Education Nationale, a fait quelques progrès, mais le chantier est énorme. S’il ne s’agit pas de tout rejeter en bloc, il faut agir et penser, travailler ensemble à changer ce qui doit l’être.<span> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Observons ce qui se passe en Guadeloupe avec Nicole Réache à la lumière de l’exposition de clichés du photographe André <strong>Zucca</strong> montrant Paris sous l’occupation allemande. </span><span lang="FR">«<em>Les Parisiens sous l’Occupation</em>»</span><span lang="FR"> à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris a fait l’objet d’une vive polémique dans la presse française en avril 2008<span class="MsoEndnoteReference">1</span>. L’institution s’est vue reprocher de ne pas avoir pris soin d’informer le public sur le contexte dans lequel ces photographies avaient été prises par Zucca, mort en 1973, et connu pour faits de collaboration avec l’occupant nazi.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Dans une démocratie digne de ce nom, les débats contradictoires permettent à l’opinion publique d’émerger pour l’édification des citoyens. Dans ce département français (mais les règles varient au gré des circonstances), on est souvent face à un déficit de démocratie. Partie à la plage avec certains pouvoirs, politiques ou financiers, que ça arrange bien. Je considère ces articles, comme une sorte de travail sériel. Pour faire tomber les murs, il n’y a d’autre posture valable que celle de l’entêtement. Ce qui a été entrepris ne devrait d’ailleurs pas interpeller uniquement les acteurs en Guadeloupe. Car tout ceci, par les pirouettes de l’histoire, se passe ‘‘en France’’. Il faudrait donc s’interroger sur ce silence au-delà des frontières de l’île… Non ? Pour la santé de la démocratie, notre entreprise est donc condamnée au succès. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR">E. F. &#8211; Certains comme <span>Ernest Pépin avancent que vous forcez un peu le trait. On rapporte que les politiques, Victorin Lurel par exemple, ne seraient pas en mesure de traiter cette question car ils ne sont pas spécialistes.</span><span> </span>Que leur répondez-vous ?</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR"> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR">J.V. &#8211; </span></strong><span lang="FR">Nous y voilà. Je ne voudrais pas reprendre tout ce que j’ai déjà maintes fois argumenté dans les articles précédents. Peut-être faut-il procéder autrement. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">D’abord dire que le cas de l’écrivain Ernest <strong>Pépin</strong> est emblématique du niveau de cécité de la caste politico <span>intellectuelle actuellement au pouvoir. Alors que la Guadeloupe est secouée par une révolte sociale de grande ampleur menée par le LKP, il confesse lui-même son absence de vision dans un courrier qu’il m’adresse le 30 janvier 2009.<span class="MsoEndnoteReference">2</span> Etrange réponse privée à une question rendue publique pour ouvrir le débat démocratique. Que le Directeur des Affaires Culturelles au Conseil Général s’explique publiquement pour sa contribution au catalogue de l’exposition de madame Réache, qu’il donne clairement sa position concernant les propos révisionnistes contenus dans ce catalogue et qu’il agisse pour que les peintures de l’hémicycle du Conseil Régional soient enlevées. Voilà ce que les citoyens sont en droit d’attendre.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Peut-être faut-il maintenant faire une démonstration par l’image et laver à l’eau de piment les yeux de ceux qui disent ne pas voir. Après quoi, nous pourrons sans doute espérer qu’il n’en restera plus aucun pour prétendre ne pas avoir compris de quoi il est question depuis 11 ans.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" align="center"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" align="right"><span lang="FR"><!--[if gte vml 1]><v:shapetype id="_x0000_t75" coordsize="21600,21600"  o:spt="75" o:preferrelative="t" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" filled="f"  stroked="f"> <v:stroke joinstyle="miter" /> <v:formulas> <v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0" /> <v:f eqn="sum @0 1 0" /> <v:f eqn="sum 0 0 @1" /> <v:f eqn="prod @2 1 2" /> <v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth" /> <v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight" /> <v:f eqn="sum @0 0 1" /> <v:f eqn="prod @6 1 2" /> <v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth" /> <v:f eqn="sum @8 21600 0" /> <v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight" /> <v:f eqn="sum @10 21600 0" /> </v:formulas> <v:path o:extrusionok="f" gradientshapeok="t" o:connecttype="rect" /> <o:lock v:ext="edit" aspectratio="t" /> </v:shapetype><v:shape id="_x0000_i1026" type="#_x0000_t75" style='width:222pt;  height:225pt'> <v:imagedata src="file://localhost/Users/thierryalet/Library/Caches/TemporaryItems/msoclip/0/clip_image001.jpg" mce_src="file://localhost/Users/thierryalet/Library/Caches/TemporaryItems/msoclip/0/clip_image001.jpg"   o:title="DSC02382" /> </v:shape><![endif]--><span> </span><!--[if gte vml 1]><v:shape id="_x0000_i1025"  type="#_x0000_t75" style='width:228pt;height:225pt'> <v:imagedata src="file://localhost/Users/thierryalet/Library/Caches/TemporaryItems/msoclip/0/clip_image003.jpg" mce_src="file://localhost/Users/thierryalet/Library/Caches/TemporaryItems/msoclip/0/clip_image003.jpg"   o:title="DSC02384" /> </v:shape><![endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal" align="center"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" align="center"><span lang="FR"><span> </span>Nicole Réache : « Zélina Esclave n° 5212 » ;<span> </span><span> </span>« Sarah Déportée n° 3945 &#8211; Arbeit Macht Frei / </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><span> </span>fév. 97<span> </span><span> </span><span> </span><span> </span>Le travail rend libre »</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Le premier tableau, à gauche, est commenté par Ernest <strong>Pépin</strong> dans le catalogue de l’exposition du 150<sup>ème</sup> anniversaire de l’abolition de l’esclavage. Nicole Réache promue peintre officiel, reçoit une commande publique, payée avec des fonds publics, pour orner l’hémicycle du Conseil Régional de la Guadeloupe de sept panneaux peints de grande dimension.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><span> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Imaginons maintenant qu’un ‘‘peintre’’ X ait eu l’idée de peindre cette autre image (à droite) et qu’il l’exposât à Jérusalem lors de <em><span>Yom HaShoa</span></em> l’anniversaire de la libération des prisonniers Juifs des camps nazis. Imaginons aussi que l’auteur d’une telle peinture reçoive les honneurs d’une commande publique de l’Etat d’Israël pour orner le siège de la <em>Knesset</em> (le Parlement israélien). Non seulement c’est impensable, tout simplement inconcevable, mais si quelques personnalités politiques et quelques fonctionnaires venaient à perdre la tête, atteints par quelque foudroyante épidémie de sénilité, cela provoquerait à coup sûr une crise politique grave et un tollé national en Israël avant qu’il ne soit d’envergure mondiale ! </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">En Guadeloupe, et pour une affaire qui concerne une institution de la République, tous les responsables <span>de la culture et les politiques, qui devraient en principe agir selon ses valeurs et pour les citoyens, demeurent étonnement aphones. Les artistes s’en accommodant pour rester</span> dans les bonnes grâces du pouvoir (les commandes publiques seraient à ce prix) et les intellectuels du cru, qui appellent pourtant à l’émergence d’une société civile, restent comme les tombes…<span class="MsoEndnoteReference">3</span> Mais dans une société où règne corruption et aliénation sous les formes les plus diverses (une équipe de foot vedette s’appelle encore aujourd’hui <strong><em>La Gauloise</em></strong>, probablement en l’honneur des ‘‘nos ancêtres’’ !), ce serait pure utopie d’espérer que les artistes soient assis sur l’unique branche de la vertu ou que l’art soit le territoire de Candide. On assiste donc à une farce tragique qui condense le pire de ‘‘l’art’’ instrumentalisé par les politiques, ce qui ne peut conduire notre petit milieu de l’art qu’au cannibalisme. Se joue là, sous nos yeux englués, l’esthétisation mortifère de l’idéologie et de la politique néocoloniale aux Antilles. Atavisme d’un monde de pestilence qui ne veut pas mourir. Le saviez-vous ? le « Nouveau Monde » reste encore à inventer… </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal" align="right"><span lang="FR">Guadeloupe, 27 Mai 2009 </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Emmanuelle <strong>Fickt</strong><span> </span>©<span> </span>Jocelyn<strong> Valton</strong></span><strong><span lang="FR"><br />
</span></strong><span lang="FR">Critique d&#8217;Art &#8211; AICA</span><span lang="FR"><br />
</span><strong><span lang="FR">Profil facebook</span></strong></p>
<p><strong><span lang="FR">Gwadloup an Kè an Nou</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR">Post-scriptum : </span></strong><span lang="FR">Enseignant à mes côtés à l’école d’art du Lamentin au milieu de la décennie 90, Cyril <strong>Serva</strong> professeur de philosophie dont je salue ici la mémoire, arriva un jour au milieu des professeurs réunis, me priant de lui donner souvent matière à se brouiller avec d’autres de ses amis, ce qui venait tout juste de se produire alors qu’il faisait cause commune avec le contenu de mon premier article sur cette affaire. Serva appelait de ses vœux une « société civile » et parlait avec conviction du « sens du pays ».</span></p>
<div>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
</div>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">1 &#8211; Voir édito n° 234 d’André Rouillé sur le site paris-art.com du 24 avril 2008 :</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><a href="http://www.paris-art.com/art/a_editos/d_edito/Andre_Rouille_L-Occupation-enchantee-235.html">http://www.paris-art.com/art/a_editos/d_edito/Andre_Rouille_L-Occupation-enchantee-235.html</a></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">et l’article sur de Rue89 :</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><a href="http://www.rue89.com/oelpv/quand-paris-rend-hommage-a-andre-zucca-photographe-collabo">http://www.rue89.com/oelpv/quand-paris-rend-hommage-a-andre-zucca-photographe-collabo</a></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">2 &#8211; Ernest <strong>Pépin </strong>: « Je dois reconnaître qu’après voir vu à la télévision Elie Domota, j’ai été impressionné par la maîtrise qu’il avait (comme les autres membres du collectif) des dossiers qu’il présentait et je dois surtout reconnaître que je ne connaissais rien du travail des syndicats et encore rien des « pwofitasyons » que subissaient la Guadeloupe. […] Je ne percevais que le nombre des grèves sans connaître l’intensité des problèmes réels. Comme bon nombre de Guadeloupéens, j’ai pris conscience du fait qu’il y avait quelque chose de pourri au royaume pour reprendre une expression connue. […]</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Maintenant, j’en viens aux tableaux de Mme Gerville-Réache. Il est vrai que j’ai accepté de mettre un texte dans le catalogue de son exposition. Je l’ai fait plus par amitié que pour d’autres raisons. Il m’arrive souvent de faire des préfaces en pensant soutenir tel ou tel artiste. Geste imprudent, inconséquent ! Peut-être ! Je ferai attention la prochaine fois ! Cependant, puisqu’il est question de mon poste de Directeur des Affaires Culturelles, j’ai soumis à la Commission, l’acquisition des œuvres de nombreux peintres guadeloupéens et parmi celles –là, je n’ai jamais proposé l’acquisition d’œuvres du peintre incriminé. Les œuvres se trouvent au Conseil Régional. Parler de « bénédiction zélée », me semble exagéré. Toutefois, je comprends le message. C’est vrai « un intellectuel doit tenter de faire ce qu’il dit ». Je me promets à moi-même, à partir de l’examen de conscience, déclenché par les nombreuses attaques que je reçois, de faire preuve de vigilance à ce sujet. […]</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">A côté de cela, il y a bien sûr des lacunes et des erreurs. Mais on ne peut pas dire que je sois un « ennemi » de la Guadeloupe et de ses artistes.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Je suis attristé de me voir traiter comme cela !</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">[…]</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Je ne me considère pas comme votre « ennemi », ni même comme votre « adversaire » et je tire les leçons des reproches qui me sont faits même si, parfois, ils me semblent exagérés. J’espère sincèrement que dans la Guadeloupe future que NOUS appelons de nos vœux, le droit de s’exprimer sera préservé. Personnellement, je suis partisan d’une Guadeloupe autonome. Je crois sincèrement qu’elle aura besoin de tous ses fils.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Je vous prie de recevoir l’expression de ma solidarité. »</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Ernest Pépin</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Extraits d’une lettre que E. Pépin m’a adressée le 30/01/2009 en réponse à la publication de mon article : « Guadeloupe : un peuple qu’il faut entendre<span> </span>- voir &#8211; respecter <span>». Jamais il ne donna aucune réponse publique.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">3 &#8211; Pour ceux qui osent encore à ce stade parler de ‘‘liberté de l’artiste’’, j’ajoute la contribution de Fred <strong>Berrut</strong> aux côtés d’Ernest <strong>Pépin</strong> dans le même catalogue. Il commente ainsi un tableau représentant un couple de colons sur un quai des Antilles au XVIIIe siècle  : « Ces bonnes gens (à qui l’on attribue lors des anniversaires des génocides et des crimes contre l’humanité) sont là bien dans la réalité de l’époque, des colons, des commerçants, des aventuriers, des missionnaires qui ont eu leur part de tempêtes, de naufrages, de fièvres, de cataclysmes, poussés jusque là par la naissance, la fatalité la déchéance, ou attirés par ce qui fait qu’une civilisation progresse… L’espoir de construire des lendemains meilleurs. 22 avril 1998 »</span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		<item>
		<title>PRIX MICHEL ROVELAS POUR L&#8217;EVEIL ARTISTIQUE DES ENFANTS</title>
		<link>http://ttcontemporain.com/archives/262</link>
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		<pubDate>Mon, 14 Sep 2009 04:14:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry Alet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Thierry Alet]]></category>
		<category><![CDATA[Enfants]]></category>
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		<description><![CDATA[


IINVITATION PRIX MICHEL ROVELAS 

Pour l&#8217;Éveil Artistique des Enfants 
17-23 Septembre 2009 
 
Le Rotary Club de Basse-Terre et son président Monsieur Christian Urutia
vous invite au vernissage de l&#8217;exposition 
DESSINS D&#8217;ENFANTS 
le Jeudi 17 septembre 2009 a 18H00  
a la galerie T&#38;T Art Contemporain 
Face au Conseil Régional, Basse-Terre 
 
= = = 
Programme de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Georgia; color: #999999; font-size: small;"><strong><img class="size-full wp-image-265 alignnone" title="Invite prix rovelas" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/09/visual-newsletter-3.jpg" alt="Invite prix rovelas" width="317" height="200" /></strong></span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #999999; font-size: small;"><strong><br />
</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #999999; font-size: small;"><strong>I<strong><span lang="FR">INVITATION PRIX MICHEL ROVELAS</span></strong><span lang="FR"> </span></strong></span></p>
<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Pour l&#8217;Éveil Artistique des Enfants</span><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">17-23 Septembre 2009</span><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Le Rotary Club de Basse-Terre et son président Monsieur Christian Urutia</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">vous invite au vernissage de l&#8217;exposition</span><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR">DESSINS D&#8217;ENFANTS</span></strong><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">le Jeudi 17 septembre 2009 a 18H00 </span><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">a la galerie T&amp;T Art Contemporain</span><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Face au Conseil Régional, Basse-Terre</span><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">= = = </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR">Programme de la soirée</span></strong><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">18H00 Ouverture des Portes</span><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">18H30 Présentation du projet par le Président du Rotary Club de Basse-Terre</span><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">19H00 Ouverture du buffet, visite de l&#8217;exposition, votes du meilleur dessin, mise aux enchères de 2 dessins de Michel Rovelas</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">20H00 Dépouillement des votes et remise du Prix par Michel Rovelas</span><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">21H00 Fin de la soirée &laquo;&nbsp;After&nbsp;&raquo; au restaurant Le Sens, Marina de Rivière Sens</span><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR">Dates</span></strong><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Vernissage et remise du prix : le jeudi 17 septembre 2009</span><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">L&#8217;exposition: 18 &#8211; 23 Septembre 2009 </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">10H00 a 14H00</span><span lang="FR"> </span><em><span lang="FR">Ferme le dimanche</span></em><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR">En partenariat avec</span></strong><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Le Rotary Club de Basse-Terre</span><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">La DRAC, le Rectorat, le Restaurant Le Sens, T&amp;T Art Contemporain </span><span lang="FR"> <span>L&#8217;Association Frere Independent et Nocibé Basse-Terre</span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">= = = </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR">T&amp;T Art Contemporain</span></strong><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Face au Conseil Régional</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Basse-Terre </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Tel: 0590 98 66 79 </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Mobile : 0690 67 83 68 </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Lundi &#8211; Mardi &#8211; vendredi de 10H &#8211; 14H </span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Une Star Est Née : STAN</title>
		<link>http://ttcontemporain.com/archives/231</link>
		<comments>http://ttcontemporain.com/archives/231#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2009 23:28:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry Alet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Thierry Alet]]></category>

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		<description><![CDATA[


T&#38;T présente l’œuvre de l’Artiste STAN. Inconnu ou presque de la scène de l’art contemporain il y a encore 6 mois, cet artiste est la dernière recrue de l’Anthologie de la Peinture Guadeloupéenne dirigée par le professeur Roger Toumson. Il a aussi représenté la Guadeloupe à l’édition 2009 de la PooL Art Fair à New [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-247" title="visuel-stanlorez1" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/06/visuel-stanlorez1.jpg" alt="visuel-stanlorez1" width="360" height="308" /></p>
<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">T&amp;T présente l’œuvre de l’Artiste STAN. Inconnu ou presque de la scène de l’art contemporain il y a encore 6 mois, cet artiste est la dernière recrue de l’Anthologie de la Peinture Guadeloupéenne dirigée par le professeur Roger Toumson. Il a aussi représenté la Guadeloupe à l’édition 2009 de la PooL Art Fair à New York en Mars dernier. Parrainée par le Rotary club doyen de Basse-Terre, cette exposition est bien celle<span id="more-231"></span> de la nouvelle Star montante de la peinture Guadeloupéenne : STAN</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> Selon le critique d’art Sébastien Caro «  … culturellement identifiable au muralisme Mexicain, à l’art Haïtien, au surréalisme des années trente ou à la figuration libre des années 80 … son œuvre entremêle de fait un discours à la fois du registre du collectif et de l’intime… » </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">=</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Le Rotary Club Doyen de Basse-Terre travaille actuellement à la création d’un prix pour l’art contemporain; Le Prix Michele Rovélas</span></p>
<p class="MsoNormal">=</p>
<p><!--EndFragment--></p>
<p><!--EndFragment--></p>
<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Contact : Isabelle Neblai</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">T&amp;T : + 0 (590) 590 98 66 79</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">info@ttcontemporain.com</span></p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> <!--StartFragment--></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">T&amp;T Art Contemporain</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Face au Conseil Régional, Basse-Terre</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Lundi, Mardi et vendredi : 10H &#8211; 14H </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">+ Sur RDV</span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
<p><!--EndFragment--></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-250" title="i.vote" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/06/ivote.jpg" alt="i.vote" width="199" height="319" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-251" title="La Suspension Celeste" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/06/lasuspension_celeste.jpg" alt="La Suspension Celeste" width="202" height="318" /></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-253" title="STAN et Thierry Alet a New York - Mars 2009" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/06/stanth1.jpg" alt="STAN et Thierry Alet a New York - Mars 2009" width="540" height="405" /></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Exposition Ernest Breleur &#124; Project Room: Jean-Marc Hunt</title>
		<link>http://ttcontemporain.com/archives/194</link>
		<comments>http://ttcontemporain.com/archives/194#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 17 May 2009 00:31:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thierry Alet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[

Le regard d’Ernest Breleur et de Jean-Marc Hunt sur le corps humain Jeudi dernier, a eu lieu le vernissage de l’exposition des oeuvres de deux artistes antillais. Ernest Breleur, martiniquais propose un aperçu des oeuvres réalisés avec des radiographies au début des années 90. Le parcours de cet artiste d’envergure internationale se divise en deux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><img class="alignnone size-medium wp-image-225" title="Article France Antilles Guadeloupe 16 Mai 2009" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/picture-42-300x187.png" alt="Article France Antilles Guadeloupe 16 Mai 2009" width="300" height="187" /></p>
<p class="MsoNormal">Le regard d’Ernest Breleur et de Jean-Marc Hunt sur le corps humain Jeudi dernier, a eu lieu le vernissage de l’exposition des oeuvres de deux artistes antillais. Ernest Breleur, martiniquais propose un aperçu des oeuvres réalisés avec des radiographies au début des années 90. Le parcours de cet artiste d’envergure internationale se divise en deux périodes : la première est dominée par la peinture, la seconde correspond au travail d’un nouveau matériau, la radiographie. En effet, la découverte d’archives d’image médicales lui fournit un support d’exploration des structures. Toutefois, une même préoccupation nourrit ces deux moments, la problématique du corps, qu’il convient de mettre en relation avec des questions liées au temps, à la vie et à la mort. A 65 ans, l’artiste continue à transmettre sa passion à l’institut régional des arts visuels à Fort-de-France (Martinique) en qualité de professeur d’art plastique. Il vient de publier un livre d’art de 300 pages préfacé par Jacques Leendhardt, docteur en sociologie, philosophe et directeur d’études à l’école des hautes études en sciences sociales à Paris.</p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> <span id="more-194"></span><br />
</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Jean-Marc Hunt, artiste guadeloupéen, présente «contorsions » avec des créations sculpturales étudiées dans le cadre d’un projet sur la transposition de figures dessinées (série d’œuvres à l’encre) vers la forme tridimensionnelle. Il est à la recherche de la réalisation du volume faisant apparaître la spontanéité du geste et la courbe graphique du dessin. Jean-Marc Hunt a été présenté<span>  </span>à New-York en 2006, par T&amp;T Art contemporain, lors de la foire d’art contemporain où il fut best-seller. En effet, T&amp;T Art contemporain, est un espace d’exposition à vocation internationale qui bénéficie du réseau Frère indépendant ayant des évènements principalement à Paris, Miami et New-York. Cette exposition, réalisée avec le soutien de Air caraïbes,<span>  </span>est à voir jusqu’au mardi 2 juin où deux artistes de culture diverses, ont une approche personnelle du corps humain.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Paule Vélin</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">T&amp;T Art contemporain</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">5, rue Paul Lacavé</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">face du conseil régional</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Exposition : 15 mai – 2 juin</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Lundi, mardi et vendredi de 10h-14h</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Contact : Isabelle</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">0590.98.66.79</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><em><span lang="FR">« Corps communs » d’Ernest Breleur, présente une dizaine de portraits réalisés avec des radiographies</span></em></p>
<p class="MsoNormal"><em><span lang="FR">« Contorsions » de Jean-Marc Hunt propose la découverte de deux sculptures et deux tableaux</span></em></p>
<p class="MsoNormal"><img class="alignnone size-medium wp-image-218" title="Jean-Marc Hunt" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/picture-91-300x199.png" alt="Jean-Marc Hunt" width="300" height="199" /></p>
<p class="MsoNormal"><em><img class="alignnone size-medium wp-image-216" title="Charles Chulem et Nathalie Hainaut" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/picture-71-300x199.png" alt="Charles Chulem et Nathalie Hainaut" width="300" height="199" /></em></p>
<p class="MsoNormal"><img class="alignnone size-medium wp-image-214" title="Jocelyn Valton et Charles Chulem" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/picture-31-300x199.png" alt="Jocelyn Valton et Charles Chulem" width="300" height="199" /></p>
<p class="MsoNormal"><img class="alignnone size-medium wp-image-220" title="Nathalie Hainaut et Jocelyn Valton" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/picture-101-300x199.png" alt="Nathalie Hainaut et Jocelyn Valton" width="300" height="199" /></p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"><img class="alignnone size-medium wp-image-211" title="Portrait, Ernest Breleur" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/picture-21-300x198.png" alt="Portrait, Ernest Breleur" width="300" height="198" /></p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"><img class="alignnone size-medium wp-image-209" title="Portrait, Ernest Breleur" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/picture-19-300x198.png" alt="Portrait, Ernest Breleur" width="300" height="198" /></p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"><img class="alignnone size-medium wp-image-206" title="Portrait, Ernest Breleur" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/picture-16-300x199.png" alt="Portrait, Ernest Breleur" width="300" height="199" /></p>
<p class="MsoNormal"><img class="alignnone size-medium wp-image-205" title="Sculpture, Jean-Marc Hunt" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/picture-15-300x198.png" alt="Sculpture, Jean-Marc Hunt" width="300" height="198" /></p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		</item>
		<item>
		<title>KRÉYOL FACTORY &#8211; Que retiendrons-nous de l&#8217;art en saison créole ? Jocelyn Valton</title>
		<link>http://ttcontemporain.com/archives/144</link>
		<comments>http://ttcontemporain.com/archives/144#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 07 May 2009 12:18:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jocelyn Valton</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jocelyn Valton]]></category>
		<category><![CDATA[guadeloupe]]></category>
		<category><![CDATA[kréyol factory]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ttcontemporain.com/?p=144</guid>
		<description><![CDATA[Les questions sont nombreuses autour des choix opérés pour l'exposition Kréyol Factory
qui rassemble à Paris La Villette, un nombre important d'artistes non occidentaux venant 
des "mondes créoles".

Lieu – Texte critique – Photographie – Documentaire – Contexte – Scénographie – 
Format - Sociologie – Texte littéraire – Cartel – Eclairage – Public... 

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal" align="center"><strong>KRÉYOL FACTORY</strong></p>
<p class="MsoNormal" align="center"><strong> </strong></p>
<p class="MsoNormal" align="center"><span><strong>Que retiendrons-nous de l’art en saison créole ?</strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><img class="aligncenter size-medium wp-image-147" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/kanelle-valton-johanna-auguiac-jocelyn-valton1-300x199.jpg" alt="kanelle-valton-johanna-auguiac-jocelyn-valton1" width="300" height="199" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>Que retiendrons-nous de Kréyol Factory, l’exposition qui se sera tenue à la Grande Halle de la Villette d’avril à juillet 2009, le temps d’une ‘‘saison créole’’ ? Voilà une exposition qui rassemble à Paris, dans un lieu jouissant d’un certain prestige, des œuvres d’artistes issus des Grandes et Petites Antilles, anglophones et francophones, Guyane, Réunion, jusqu’aux USA et au Canada. Avec leur nombre important (60 artistes, pour 85 œuvres et 250 photographies), on mesure que l’événement a des allures de première, tant sont rares les occasions de voir dans les grandes capitales occidentales, et singulièrement à Paris, les créations des Caribéens et autres ressortissants des mondes « créoles ».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>On s’étonnera d’abord qu’elle se soit tenue à La Villette dans un lieu qui n’est pas dédié à l’art. Car, bien que la Grande Halle ait accueilli une partie de <em>Magiciens de la Terre</em></span><span> en 1989, c’est bien Beaubourg qui fut le pôle principal de cette célèbre exposition. <em>Afrika Remix</em></span><span> (2005) qui abordait la question de la création contemporaine africaine, avec un commissaire Africain, se tenait aussi au Centre Pompidou. Un lieu n’est pas anodin. Qui l’ignore dans le milieu de l’art ? Il laisse son empreinte ou bien, témoigne-t-il d’une posture de départ. Que Jacques Martial ne s’est-il servi des <em>Armes miraculeuses</em></span><span> pour faire souffler sur Beaubourg une tempête créole… Le temps d’une saison ?</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span id="more-144"></span><br />
</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Ainsi, marchant au milieu des grandes vagues scénographiées par Raymond Sarti pour accrocher les œuvres des 7 séquences du long parcours, peut-on se questionner sur la nature de l’objet expositionnel qui nous est proposé. Prenant appui sur la pensée du sociologue britannique d’origine jamaïcaine, Stuart Hall, l’exposition fait une place pléthorique aux propos de romanciers : Maryse Condé, Patrick Chamoiseau, Jacques Stephen Alexis, Raphaël Confiant, Daniel Maximin…, pour ne citer qu’eux. Le spectateur est encore plus surpris de ne trouver dans le catalogue de l’exposition que les extraits de leurs textes en lieu et place de tout propos argumenté sur les œuvres.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Le président de la Villette, le Guadeloupéen Jacques Martial est homme de théâtre, d’où son penchant pour les belles Lettres. Mais toute la littérature du monde saurait-elle remplacer le savoir de spécialistes bien choisis ? Or, sans que l’on comprenne le bien fondé de ce malheureux choix stratégique, il n’y a pas un seul texte de critique ou d’historien d’art. Ainsi, par le jeu des vases communicants on se retrouve face à une exposition trop bavarde et un catalogue vidé de toute substance. Entre propos sociologiques, reportages divers et béquilles littéraires, photographie documentaire surreprésentée et arts plastiques, Kréyol Factory a du mal à affirmer son identité. Mal des mondes créoles diront certains, que l’exposition en cela conforte. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Dès l’entrée, un mural de Thierry Alet isolé et mal placé, couleur dorée sous éclairée, se confond avec les murs couleur carton recyclé avaleur de lumière de la scénographie. Mural qui ouvre l’expo avec un texte peint du <em>Cahier d’un retour au pays natal</em></span><span> et qui aurait dû, en principe, donner le ton à une manifestation « dédiée à la mémoire d’Aimé Césaire ».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Faux-pas à l’entrée, l’exposition ne sait pas mieux finir. Un autre grand mur, la pièce monumentale (13, 50 mètres de long sur près de 3 mètres) d’Ernest Breleur qui a déserté la peinture tout en gardant sa picturalité. Une série de « portraits » dialoguant en effet miroir, avec une série de textes commandés à plusieurs écrivains. (p. 160-161 du cat.) Avec ces <em>Portraits sans visages </em></span><span>dont la chair absente est faite de radiographies, découpées et agrafées d’attaches métalliques accrochant des bribes de lumière, l’exposition aurait pu s’achever là, sur cette pièce du Martiniquais voisinant au mieux avec <em>Acorazado</em></span><span>, la pièce de Limber Vilorio (République dominicaine), une carcasse de voiture comme criblée de 210 000 douilles d’une fusillade violente et surréaliste (p. 159 du cat.).</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Hélas le visiteur doit encore traverser un espace incertain, difficile à décoder. Est-ce une installation tous ces étranges chevalets avec le sigle d’Air France ? Notre visiteur qui a mis un terme au décryptage des cartels illisibles (trop petits, trop sombres), se met de nouveau en quête de ce qui pourrait malgré tout lui éclaircir la vue. Peine perdue et réflexion faite, il s’agit d’un espace publicitaire. Nul ne mettra en doute la nécessité des sponsors, mais on se demande tous, quel piètre négociateur a accepté de le placer à ce moment crucial du parcours qui se prolonge de diaporamas de Suzanne Meseilas et David Damoison entre autres. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Essaimant les 7 séquences du parcours, la pléthore d’images photographiques. 250 ! Il faut d’abord dire que la plupart d’entre elles ne sont guère avantagées par les options de la scénographie. De qualité trop inégale : on passe des images couleur de l’Américaine Jane Evelyn Atwood, une belle série sur Haïti (p. 77 du cat.), aux photos de Jean-Luc de Laguarigue qui ressemblent à une commande du magazine Géo (p. 95 du cat.), des photographes qui ne jouent pas dans la même cour mais qui ont en commun de ne pas vraiment être à leur place dans une exposition d’art. Aurait-on l’idée d’accrocher Cartier-Bresson dans le même espace que des combines de Rauschenberg ? Or ces photographies voisinent avec des installations, des œuvres inscrites dans le champ des pratiques contemporaines. Bien qu’ayant leurs qualités propres (certains clichés de Nicolas Nabajoth présentent d’indéniables qualités graphiques : cette image de la série <em>Import-Export</em></span><span> sur le port de Basse-Terre &#8211; p. 104 du cat.), ces photographies documentaires, dont certaines sont mal choisies (réitérant des poncifs de l’imagerie antillaise : le petit Nègre dont on coiffe les cheveux crépus (Daniel Goudrouffe : <em>Cousine</em></span><span> &#8211; p. 101 du cat.), mal tirées (D. Goudrouffe : <em>Pitt à coq</em></span><span> &#8211; p. 102 du cat.), présentées dans des cadres bon marché, dans des formats inadaptés et dans leur ensemble mal scénographiées. Il eut mieux valu en mettre moins, choisir des plasticiens ayant élu la photographie comme médium et d’en faire un accrochage plus inspiré. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Mais le tableau n’est pas tout sombre et il y a bien quelques moments heureux dans cette traversée. Ainsi la pièce de Bruno Pédurand. Cet artiste Guadeloupéen montre <em>Vanités</em></span><span>, une série de 15 « prélèvements », images hautes en couleurs d’un inquiétant bestiaire, scalps de revues et magazines de mode. Un des temps forts de l’exposition (p. 132 du cat.). Comme la pièce d’Alex Burke, une installation de 47 poupées emmaillotées de tissus multicolores et disposées en gradin, qui imposent leur présence (p. 134 du cat.). Inspiré des ombres chinoises, le théâtre d’ombres vidéo de Kara Walker, l’Afro-Américaine dont le personnage féminin joue de manière perverse à inverser les rapports de domination sexuelle face à des hommes Blancs (pp. 12-13 du cat.). Avec <em>Triptika</em></span><span> Jean-Yves Adelo présente une installation vidéo assez réussie en forme de triptyque mêlant notamment des images et des sons puisant dans la tradition du gwoka (musique traditionnelle au tambour de Guadeloupe, tirant ses origines de l’univers plantationnaire).</span></p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Battant déjà les pavés de l’esplanade de la Grande Halle en quittant l’exposition, le visiteur se demande pour qui elle fut pensée. L’art en cette saison créole souffre-t-il du fait que les concepteurs de cette Factory aient voulu présenter les mondes créoles aux Français de l’Hexagone supposés les mal connaître. Ce mélange des genres serait-il légitimé par les mélanges opérant dans ces lieux de l’imprévisible ? La stratégie hybride de l’exposition ne contente personne : ni le public averti de l’art, pas plus les néophytes. N’est-il pas déjà venu, le temps de montrer les artistes des Caraïbes et du reste du monde non occidental au même titre que leurs homologues Européens ou Américains ? Enfin, se dire que le propos d’une exposition d’art doit rester centré sur l’art, car tout le reste est tout le reste.</span></p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"><span><strong>©</strong></span><span><strong>Jocelyn Valton<span> </span><span> </span><span> </span><span> </span><span> </span>-<span> </span><span> </span><span> </span><span> </span><span> </span>Guadeloupe, Mai 2009<br />
Critique d&#8217;Art &#8211; AICA</strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><strong>Profil facebook </strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><br />
</span>A voir, dans la foulée de Kréyol Factory, les « Dessins Cathartiques » de Thierry <strong>Alet</strong><span>. Cette série de petits dessins, comme des fantasmes d’enfant terrible aux couleurs acidulées, mêle humour et dérision à la galerie JM ARTS, 36 rue Quincampoix, jusqu’au 23 mai.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/allee-video-des-carnavals-du-monde' title='allee-video-des-carnavals-du-monde'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/allee-video-des-carnavals-du-monde-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="allee-video-des-carnavals-du-monde" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/fresque-thierry-alet' title='fresque-thierry-alet'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/fresque-thierry-alet-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="fresque-thierry-alet" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/fresque-thierry-alet2' title='fresque-thierry-alet2'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/fresque-thierry-alet2-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="fresque-thierry-alet2" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/lyle-ashton-harris' title='lyle-ashton-harris'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/lyle-ashton-harris-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="lyle-ashton-harris" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/oeuvre-dernest-breleur' title='oeuvre-dernest-breleur'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/oeuvre-dernest-breleur-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="oeuvre-dernest-breleur" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/oeuvre-de-bruno-pedurand' title='oeuvre-de-bruno-pedurand'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/oeuvre-de-bruno-pedurand-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="oeuvre-de-bruno-pedurand" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/oeuvre-de-jorge-pineda' title='oeuvre-de-jorge-pineda'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/oeuvre-de-jorge-pineda-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="oeuvre-de-jorge-pineda" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/oeuvre-de-mario-benjamin' title='oeuvre-de-mario-benjamin'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/oeuvre-de-mario-benjamin-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="oeuvre-de-mario-benjamin" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/officiels' title='officiels'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/officiels-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="officiels" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/videos-des-cuisines-du-monde' title='videos-des-cuisines-du-monde'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/videos-des-cuisines-du-monde-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="videos-des-cuisines-du-monde" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/voukoum' title='voukoum'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/voukoum-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="voukoum" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/vue-densemble' title='vue-densemble'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/vue-densemble-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="vue-densemble" /></a>
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<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/regine-cuzin-jacques-martial' title='regine-cuzin-jacques-martial'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/regine-cuzin-jacques-martial-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="regine-cuzin-jacques-martial" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/olivier-laouchez' title='olivier-laouchez'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/olivier-laouchez-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="olivier-laouchez" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/oeuvres-de-jorge-pineda' title='oeuvres-de-jorge-pineda'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/oeuvres-de-jorge-pineda-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="oeuvres-de-jorge-pineda" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/oeuvre-de-patrick-vilaire' title='oeuvre-de-patrick-vilaire'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/oeuvre-de-patrick-vilaire-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="oeuvre-de-patrick-vilaire" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/nicolas-paulissen' title='nicolas-paulissen'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/nicolas-paulissen-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="nicolas-paulissen" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/michele-cezaire' title='michele-cezaire'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/michele-cezaire-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="michele-cezaire" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/maryse-conde-richard-philcox' title='maryse-conde-richard-philcox'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/maryse-conde-richard-philcox-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="maryse-conde-richard-philcox" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/marianna-de-tolention-johanna-auguiac' title='marianna-de-tolention-johanna-auguiac'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/marianna-de-tolention-johanna-auguiac-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="marianna-de-tolention-johanna-auguiac" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/manuella-nirouh-manuella-moutou' title='manuella-nirouh-manuella-moutou'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/manuella-nirouh-manuella-moutou-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="manuella-nirouh-manuella-moutou" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/luc-st-eloi-et-famille' title='luc-st-eloi-et-famille'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/luc-st-eloi-et-famille-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="luc-st-eloi-et-famille" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/lilian-thuram' title='lilian-thuram'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/lilian-thuram-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="lilian-thuram" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/karine-le-marchand' title='karine-le-marchand'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/karine-le-marchand-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="karine-le-marchand" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/kanelle-valton-johanna-auguiac-jocelyn-valton1' title='kanelle-valton-johanna-auguiac-jocelyn-valton1'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/kanelle-valton-johanna-auguiac-jocelyn-valton1-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="kanelle-valton-johanna-auguiac-jocelyn-valton1" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/jose-bocle' title='jose-bocle'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/jose-bocle-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="jose-bocle" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/jacob' title='jacob'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/jacob-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="jacob" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/ismael-mundaray-barthelemy-toguo-patrick-vilaire' title='ismael-mundaray-barthelemy-toguo-patrick-vilaire'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/ismael-mundaray-barthelemy-toguo-patrick-vilaire-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="ismael-mundaray-barthelemy-toguo-patrick-vilaire" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/ernest-pepin-firmin-richard' title='ernest-pepin-firmin-richard'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/ernest-pepin-firmin-richard-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="ernest-pepin-firmin-richard" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/dsc_0367' title='dsc_0367'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/dsc_0367-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="dsc_0367" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/dsc_0345' title='dsc_0345'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/dsc_0345-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="dsc_0345" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/dsc_0337' title='dsc_0337'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/dsc_0337-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="dsc_0337" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/dsc_0248' title='dsc_0248'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/dsc_0248-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="dsc_0248" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/dominique-brebion' title='dominique-brebion'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/dominique-brebion-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="dominique-brebion" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/delia-blanco' title='delia-blanco'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/delia-blanco-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="delia-blanco" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/cedric-phibel' title='cedric-phibel'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/cedric-phibel-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="cedric-phibel" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/camille-mauduech-bruno-pedurand' title='camille-mauduech-bruno-pedurand'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/camille-mauduech-bruno-pedurand-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="camille-mauduech-bruno-pedurand" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/alex-j-uri' title='alex-j-uri'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/alex-j-uri-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="alex-j-uri" /></a>
<a href='http://ttcontemporain.com/archives/144/kanelle-valton-johanna-auguiac-jocelyn-valton' title='kanelle-valton-johanna-auguiac-jocelyn-valton'><img width="150" height="150" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/05/kanelle-valton-johanna-auguiac-jocelyn-valton-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="kanelle-valton-johanna-auguiac-jocelyn-valton" /></a>
<br />
</span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>&#171;&#160;Quelle œuvre monumentale pour Aimé Césaire ?&#160;&#187; (projet de la ville de FDF)</title>
		<link>http://ttcontemporain.com/archives/135</link>
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		<pubDate>Thu, 23 Apr 2009 18:28:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yvana Vaitilingon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Yvana Vaitilingon]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Quelle œuvre monumentale pour Aimé Césaire ?&#160;&#187;, il s&#8217;agit d&#8217;un concours ou appel d&#8217;offre (yo po ko sav) que la ville de Fort-de-France va lancer pour la réalisation d&#8217;une œuvre sur Aimé Césaire.
Mézanmi pa té ni awtist la&#8230; apré sa zot ké di &#171;&#160;on n&#8217;était pas au courant, pourquoi est-ce un plasticien belge qui réalise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_141" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><img class="size-thumbnail wp-image-141" src="http://ttcontemporain.com/blogFR/wp-content/uploads/2009/04/forumcesaire1-150x150.jpg" alt="Photo Yvana'arts" width="150" height="150" /><p class="wp-caption-text">Photo Yvana&#39;arts</p></div>
<p>&laquo;&nbsp;Quelle œuvre monumentale pour Aimé Césaire ?&nbsp;&raquo;, il s&#8217;agit d&#8217;un concours ou appel d&#8217;offre (yo po ko sav) que la ville de Fort-de-France va lancer pour la réalisation d&#8217;une œuvre sur Aimé Césaire.</p>
<p>Mézanmi pa té ni awtist la&#8230; apré sa zot ké di &laquo;&nbsp;on n&#8217;était pas au courant, pourquoi est-ce un plasticien belge qui réalise l&#8217;œuvre du père Césaire. Bref, c&#8217;est un concours ouvert à l&#8217;international ce qui signifie que des artistes plus expérimenté pour répondre aux appels d&#8217;offres vont proposer des projets. Pandan zò ka goumin antre zot, eh bien le monde avance&#8230;</p>
<p><strong><em> Surveillez cet appel à concours, et participez-y</em></strong>. Créez des groupes (sérieux), faites fonctionner vos réseaux.</p>
<p>On a fait venir Yolanda Wood (une personne très compétente, spécialiste de l&#8217;art caribéen) pour faire un exposé sur les œuvres monumentale de la Caraïbe. J&#8217;ai trouvé la qualité des images médiocre et les oeuvres un peu dépassées (mis à part une ou 2, comme celle de Mick Jagger par exemple). Franchement, est ce qu&#8217;il n&#8217;y avait pas quelqu&#8217;un pour faire ça ici? je pense notamment à la revue Arthème qui avait fait un numéro spécial sur ce sujet&#8230;</p>
<p>Il faut que l&#8217;artiste ou le groupe d&#8217;artistes se renseigne sur ce qui se fait aujourd&#8217;hui dans le monde.</p>
<p>Si pouvez nous épargner les aberrations qu&#8217;on a déjà en Martinique, comme la sculpture sur la route du Gros morne ou la jambe coupée au Carbet&#8230;</p>
<p>J&#8217;ai entendu des propositions à ce forum (&nbsp;&raquo;un mausolé&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Aimé Césaire en bronze avec dans une main un globe et dans l&#8217;autre un livre&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;un sexe masculin&nbsp;&raquo;&#8230;</p>
<p>je sens venir &laquo;&nbsp;le buste en bronze&nbsp;&raquo; ou un Césaire monstrueux qui va faire peur aux enfants.</p>
<p>Yvana.</p>
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